
TCI du 26 juin 2019
Remontons un peu le temps avec cette expérience de transcommunication audio qui méritait d'être remise en avant. Cette séance du 26 juin 2019 m'a réservé plusieurs surprises et m'a laissé l'impression qu'ils étaient particulièrement nombreux ce jour-là...
Une expérience de TCI qui a réservé plusieurs surprises
C'était le 26 juin 2019. Je voulais profiter d'un moment où je me retrouvais seul et au calme pour réaliser une nouvelle expérience de transcommunication audio. Les conditions météorologiques étaient bonnes et je n'attendais rien de particulier de cette séance. Mon objectif était simplement de tester plusieurs techniques simultanément et d'observer ce qui pouvait éventuellement apparaître dans l'enregistrement.
Comme souvent dans mes expériences de TCI, je ne partais donc pas avec l'idée d'obtenir une réponse précise. Il s'agissait avant tout d'expérimenter différents supports sonores et différents moyens de communication, puis de réécouter attentivement l'enregistrement.
Cette séance s'est révélée particulièrement intéressante à l'écoute. Sans entrer ici dans une interprétation définitive de ce qui peut être entendu, l'enregistrement m'a donné l'impression de comporter plusieurs interventions. C'est cette particularité qui m'a conduit à reprendre aujourd'hui cette ancienne transcommunication audio et à la proposer de nouveau.
Plusieurs techniques utilisées simultanément
Pour cette expérience, j'ai combiné plusieurs éléments techniques : un logiciel de communication VoIP, un microphone omnidirectionnel, un vieux poste radio et un logiciel d'enregistrement audio.
Le principe consistait à créer un environnement sonore dans lequel différents signaux pouvaient être enregistrés en même temps. La séance utilisait notamment Skype entre deux comptes distincts ainsi qu'un vieux transistor des années 1950 réglé sur une fréquence ne diffusant aucune émission identifiable.
Le transistor fournissait ainsi un bruit blanc relativement constant servant de support sonore pendant l'expérience. Ce type de bruit est régulièrement utilisé dans certaines pratiques de transcommunication instrumentale, avec l'idée d'écouter ensuite si des formes sonores inhabituelles semblent émerger du signal enregistré.
Il est toutefois important de conserver une certaine prudence lors de l'écoute. Un bruit continu peut naturellement produire des sons ambigus, et notre cerveau possède une forte capacité à reconnaître des mots ou des voix dans un signal complexe. Une même séquence peut donc être interprétée différemment selon les personnes.
Le matériel utilisé pour cette transcommunication audio
La séance du 26 juin 2019 reposait sur le matériel et les logiciels suivants :
- WavePad pour réaliser l'enregistrement audio de la séance ;
- un microphone Blue Yeti utilisé en mode omnidirectionnel ;
- un vieux transistor datant des années 1950, réglé sur les grandes ondes et sur une fréquence vide afin de produire un bruit blanc ;
- deux comptes Skype utilisés pour établir une communication VoIP ;
- un effet de larsen audio apparu pendant l'expérience, alors qu'il n'était pas prévu au départ.
VoIP signifie Voice over Internet Protocol, ou « voix sur protocole Internet » en français. Il s'agit tout simplement d'un système permettant de transmettre une communication vocale par Internet. Skype est l'un des logiciels qui ont largement popularisé cette technique.
Le rôle du microphone Blue Yeti
Le microphone Blue Yeti était configuré en mode omnidirectionnel. Dans cette configuration, le microphone capte les sons provenant de plusieurs directions autour de lui, contrairement à un mode plus directionnel qui privilégie principalement une zone située devant le microphone.
Dans le cadre de cette séance de transcommunication audio, ce réglage permettait donc d'enregistrer l'environnement sonore de façon assez large : le bruit produit par le transistor, les sons issus de la communication Skype et les éventuels bruits présents dans la pièce.
Cette configuration rend également nécessaire une écoute prudente après l'enregistrement. Plus un microphone capte largement l'environnement, plus il peut enregistrer des sons auxquels on ne prête pas nécessairement attention pendant la séance elle-même.
Un effet larsen qui n'était pas prévu
L'un des éléments particuliers de cette expérience est l'apparition d'un effet larsen audio. Celui-ci n'était pas recherché au départ.
Un larsen se produit lorsqu'un signal sonore capté par un microphone est réinjecté dans un système de diffusion puis de nouveau capté par le microphone. Une boucle se crée alors et peut provoquer des sons caractéristiques, parfois continus, parfois plus complexes selon le dispositif utilisé.
Dans cette expérience, cet effet s'est donc ajouté aux autres éléments déjà présents : le bruit blanc du transistor, la liaison Skype et l'enregistrement par le microphone. Il faisait partie du signal enregistré et doit évidemment être pris en compte lorsque l'on écoute et interprète les séquences obtenues.
Bruit blanc et interprétation des voix
L'utilisation d'un bruit blanc dans une expérience de TCI peut donner lieu à des perceptions très différentes. Certaines personnes considèrent que des voix peuvent apparaître à l'intérieur de ce support sonore. D'autres expliquent ces impressions par des phénomènes acoustiques, des interférences ou encore par la paréidolie auditive.
La paréidolie auditive désigne notre tendance à reconnaître des mots, des phrases ou des voix dans des sons qui peuvent être ambigus. C'est l'une des raisons pour lesquelles je considère qu'il est préférable, lorsque l'on écoute une transcommunication audio, de ne pas imposer immédiatement une interprétation aux autres auditeurs.
Le plus intéressant reste d'écouter la séquence, de connaître les conditions dans lesquelles elle a été enregistrée et de se faire ensuite sa propre opinion.
Pourquoi cette TCI du 26 juin 2019 reste particulière
Cette expérience reste dans mes archives comme une séance particulièrement riche. Ce n'est pas seulement le matériel utilisé qui la rend intéressante, mais la combinaison inhabituelle de plusieurs éléments : la communication Skype, le microphone omnidirectionnel, le transistor sur grandes ondes, le bruit blanc et l'apparition non prévue d'un effet larsen.
Lors de la réécoute, j'ai eu le sentiment que plusieurs présences ou interventions pouvaient être perçues dans l'enregistrement. C'est précisément ce qui a donné son sens au titre de cette expérience : « Il y avait du monde ce jour-là ! »
Je laisse toutefois chacun écouter avec son propre discernement. Comme pour mes autres expériences de transcommunication instrumentale, cette vidéo constitue avant tout le témoignage d'une séance réalisée dans des conditions précises et conservée telle qu'elle a été vécue.
Écouter la séance de TCI du 26 juin 2019
La vidéo ci-dessous permet de retrouver cette expérience de transcommunication audio et les séquences enregistrées ce jour-là. L'écoute au casque peut être utile pour distinguer plus facilement certains détails sonores, tout en gardant à l'esprit que chacun peut percevoir et interpréter différemment les mêmes sons.
